Ce lundi 29 juin, une nouvelle secousse a secoué Caracas et La Guaira, au Venezuela, peu après 07H00 locales (11H00 GMT). Cet événement s'est produit seulement cinq jours après un double séisme qui a causé la perte tragique près de 1500 vies, selon des rapports du président du parlement.
Mesuré à une magnitude de 4,6 par l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), l'épicentre de la secousse a été localisé à 27 kilomètres au nord de Caraballeda, à une profondeur de 10 kilomètres. Ce tremblement de terre est survenu à proximité des zones déjà ravagées par la catastrophe qui a frappé la région précédemment, intensifiant le choc et la peur parmi la population.
Les autorités locales et les experts s'inquiètent de la possibilité que d'autres répliques surviennent. Jean-Baptiste Pellerin, sismologue à l'Institut français des sciences de la Terre, a déclaré à Le Monde : "Les secousses peuvent souvent s'enchaîner après un événement majeur, et les habitants doivent être préparés à une situation de crise prolongée."
La réponse du gouvernement est actuellement au centre des discussions, plusieurs voix s'élevant pour demander une aide internationale accrue face à la catastrophe humanitaire en cours. Cependant, des experts prévoient que la complexité de la situation politique dans le pays pourrait entraver une véritable aide efficace.
Alors que le pays est déjà en proie à de nombreuses crises, la population se retrouve encore une fois dans l'incertitude et la peur. La solidarité et le soutien international seront cruciaux pour aider les Vénézuéliens à surmonter cette épreuve supplémentaire.







