Au lendemain de l'accident survenu à Tomblaine, les restes de l'appareil abîmé ont été convoqués par les enquêteurs du BEA. Photos retransmises par BFMTV montrent des opérations minutieuses où la partie arrière, encore relativement intacte, a été soulevée à l'aide d'une grue pour être déposée sur un camion.
Opérations d'évacuation sous haute sécurité
Le processus d'évacuation est minutieusement orchestré. Jean Serrat, consultant aéronautique pour BFMTV, souligne l’importance de soulever et transporter la carlingue sans provoquer de déformations. Une cartographie de chaque pièce a été élaborée avant leur déplacement, certaines sections ayant nécessité des découpes avec une disqueuse pour un transport adéquat. Chaque coup a été soigneusement marqué, garantissant que ces traces ne soient pas confondues avec des dommages d'accident.
Les éléments récupérés, attachés au camion, seront étudiés une fois arrivés au BEA. Un enquêteur a indiqué que ce processus complexe pourrait nécessiter jusqu'à un an pour aboutir, tant les investigations doivent être rigoureuses. Ce crash, qui s’est produit alors que des infirmiers libéraux étaient réunis pour leur baptême de parachutisme, demeure un des accidents daviation légère les plus tragiques en France.
Onze personnes, dont des futurs parachutistes, ont perdu la vie, un drame survenu sous les yeux de leurs proches, laissant un profond choc au sein de la communauté.







