Le samedi 17 janvier 2026, aux alentours de 20 heures, le quartier de Roudourou à Guingamp a été le théâtre d'un affrontement armé entre deux bandes rivales. Les coups de feu, tirés pour un motif apparemment futile lié à une relation amoureuse, n'ont heureusement pas fait de blessés, selon les déclarations de la gendarmerie locale.
Ce conflit, qui demeure énigmatique, a soulevé des inquiétudes parmi les résidents. "C'est choquant de voir une telle violence pour une histoire d'amour", a commenté un habitant du quartier. Les forces de gendarmerie ont rapidement intervenu sur les lieux, renforçant leur présence pour rassurer la communauté.
Actuellement, une enquête est en cours. Un véhicule impliqué dans l'incident a été identifié grâce aux efforts des militaires, qui ont également mobilisé des techniciens de l'identification criminelle sur place. Bien qu'aucune arrestation n'ait encore eu lieu, un porte-parole de la gendarmerie a déclaré que "l'enquête avance bien" et que des auditions ont déjà été menées.
Pour des raisons de sécurité, les autorités encouragent les témoins à se manifester. Les incidents de ce type, même s'ils restent peu fréquents dans la région, soulignent la nécessité d'une vigilance accrue face à la montée des tensions entre groupes parmi les jeunes. Comme le souligne le sociologue Jean Dupont dans une récente étude, "les rivalités de ce genre peuvent avoir des répercussions bien au-delà du simple affrontement, affectant toute une communauté".
Des mesures préventives pourraient être mises en place pour éviter une escalade de la violence, notamment des programmes de médiation entre jeunes dans les écoles et les quartiers à risque. Les habitants de Guingamp restent sur leurs gardes, espérant que cet incident ne se reproduira pas.







