Samedi soir, au Washington Hilton, un tireur a pris d'assaut un dîner des correspondants de la Maison Blanche, déclenchant l'évacuation de Donald Trump. Bien qu'un agent ait été légèrement blessé, les leaders du monde entier ont vivement condamné cet acte.
Ce qui devait être un gala festif s'est transformé en un moment de grande tension pour le président Trump. Le 25 avril, un tireur armé a ouvert le feu, provoquant l'évacuation immédiate de Trump. Cette attaque a rapidement fait le tour du monde.
L'auteur de cette agression a été identifié comme Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, originaire de Californie. Armé d'un fusil à pompe et de plusieurs autres armes, il a essayé de franchir le périmètre de sécurité. Par chance, un agent a été sauvé grâce à son gilet pare-balles après avoir été touché dans la confusion.
Le suspect a été rapidement neutralisé. Trump, Melania, et JD Vance ont été évacués par le Secret Service. Plus tard, Trump a adopté un ton défiant : « Je refuse que ces individus perturbent notre société. »
La maire de Washington, Muriel Bowser, a rassuré le public en précisant qu'il n'y avait pas de risque supplémentaire, tandis que le procureur général par intérim, Todd Blanche, a annoncé que des mandats de perquisition étaient en cours pour des accusations à venir contre Allen.
« La violence n’a pas sa place dans une démocratie »
Sur X, les avis de consternation et de soulagement ont fusé à travers le monde. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a été l'une des premières à réagir : « Je suis heureuse que Donald Trump et sa femme soient en sécurité. La violence ne doit jamais être la solution. » Son message, bien que succinct, résonne avec force dans un contexte de tensions persistantes entre les deux voisins.
De son côté, le Premier ministre indien, Narendra Modi, a partagé son soulagement : « Je suis soulagé d'apprendre que le président Trump et sa famille sont sains et saufs. La violence, même dans un cadre politique, doit être fermement rejetée. »
Au Canada, Mark Carney a mis de côté les tensions commerciales pour exprimer sa solidarité : « Soulagé que chacun soit sain et sauf. La violence politique n'a pas de place. »
De gauche à droite, une condamnation sans frontières
Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, a salué le travail du Secret Service, affirmant : « Leur réactivité a été remarquable. »
Aux États-Unis, les réactions ont transcendé les clivages politiques. Mike Johnson, président de la Chambre des représentants, a exprimé sa gratitude pour l'absence de blessés au-delà de l'agent : « Nous prions pour la nation ce soir. »
Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre et connue pour son opposition à Trump, a aussi partagé ses pensées : « Mes pensées vont à l'agent blessé et à toutes les victimes de cette violence inacceptable. »







