Une tragédie s'est abattue sur le Koweït où un assaut a été mené dans la nuit par des drones, causant un mort et plusieurs blessés, comme l'a rapporté le ministère des Affaires étrangères koweïtien. Cela marque une escalade alarmante dans les tensions régionales.
L'attaque visait des infrastructures civiles vitales, notamment l'aéroport international, provoquant des destructions et affectant la sécurité des missions diplomatiques, selon un communiqué officiel. « La sécurisation de l'État du Koweït et de la sécurité de ses citoyens est non négociable », a affirmé le gouvernement koweïtien.
Des frappes nocturnes dévastatrices
Comme l'a précisé l'armée koweïtienne, des drones ont visé le terminal T1 de l'aéroport, causant des dégâts substantiels. Suite à cette agression, le trafic aérien a été suspendu, forçant les vols à dévier vers d'autres destinations, selon l'agence de presse Kuna. Bien que le trafic ait été partiellement rétabli le matin, la situation reste tendue.
Dans une réaction rapide, l'armée koweïtienne a annoncé avoir intercepté des drones et missiles hostiles, tandis que les sirènes d'alerte étaient déclenchées. En parallèle, l'armée américaine a annoncé avoir contré plusieurs menaces iraniennes contre ses bases dans la région.
Réactions en chaîne
Les Gardiens de la Révolution, la force militaire idéologique d'Iran, ont justifié leurs actions comme des représailles aux attaques américaines, y compris une frappe sur un pétrolier. Ils affirment avoir aussi ciblé un navire lié à des intérêts israélo-américains en réponse à une agression.
Au cours de ces échanges de frappes, les missiles iraniens ont été abattus avant d'atteindre leur cible, illustrant la tension croissante entre l'Iran et ses voisins du Golfe, soutenus par les États-Unis. Ce climat de violence inquiète experts et gouvernements de la région. « Cette escalade pourrait entraîner des conséquences désastreuses, non seulement pour le Koweït mais pour toute la région », a déclaré un analiste contacté.
L'aéroport du Koweït, qui avait enregistré près de 15 millions de passagers en 2025, est devenu une cible critique dans la lutte de pouvoir au Moyen-Orient. Bien que des opérations aient repris au début du mois, l'incertitude plane quant à la sécurité future des installations.







