Les États-Unis ont intensifié, jeudi matin, leurs bombardements sur l'Iran, provoquant des représailles de Téhéran ciblant des installations militaires dans le Golfe.
Dans la nuit du 11 juin 2026, plusieurs bombardements américains ont été rapportés contre des sites en Iran. En réaction, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé des attaques visant des bases américaines situées au Koweït et à Bahreïn, ainsi que des menaces brandies à l’encontre de tous les navires dans le détroit d’Ormuz. Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a déclaré : "Si nous devons négocier à coups de bombes, nous négocierons avec des bombes."
Les frappes américaines étaient justifiées comme une réponse aux hésitations de l'Iran lors des négociations pour un cessez-le-feu, selon des déclarations de Donald Trump.{source: lanouvellerepublique.fr}. Le président américain a exprimé sa frustration face à l'absence de progrès, déclarant qu'ils étaient "sur le point de conclure un accord".
L'armée américaine sous pression
Des explosions ont été entendues à divers endroits en Iran, notamment sur l'île de Qeshm et à Bandar Abbas, ainsi que dans d'autres villes portuaires, d'après des médias iraniens.{source: diverse sources}. Les autorités militaires iraniennes ont affirmé avoir attaqué des bases militaires, dont celles d'Ali al-Salem et Ahmad al-Jaber au Koweït, ainsi que la base de Sheikh Isa à Bahreïn.
Téhéran a menacé de bloquer le détroit d'Ormuz, affirmant que cette mesure était nécessaire en raison des "violations répétées" des cessez-le-feu par les États-Unis. Les Gardiens de la Révolution ont précisé que "tout navire s'approchant du détroit sera perçu comme un ennemi".
Cette situation fragile alimente une escalade des prix du pétrole, le baril de Brent atteignant 94,68 $. Un analyste du marché a noté : "Chaque augmentation de tension dans le Golfe a un impact immédiat sur le prix du pétrole".{source: analystes économiques}.
L'appel de Netanyahou aux Libanais
Pendant ce temps, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a appelé les Libanais à se lever contre le Hezbollah, arguant que le pays était "pris en otage". Cette déclaration fait écho aux récentes frappes israéliennes sur le Liban, qui ont entraîné des milliers de victimes depuis le début des hostilités.{source: lanouvellerepublique.fr}
Plus de 3.600 morts ont été signalés au Liban, révélant l'ampleur tragique du conflit en cours. Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ne montrent aucun signe de relâchement, mettant en danger la stabilité de toute la région.







