Dans la nuit de mercredi à jeudi, les États-Unis ont intensifié leurs opérations militaires en frappant l'Iran, des actions que la Maison Blanche qualifie de frappes "défensives". Ces bombardements ont ciblé des installations militaires et des systèmes de communication iraniens. En réponse, Téhéran a averti qu'il riposterait vigoureusement, menaçant de fermer à nouveau le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transit pétrolier.
Le matin de jeudi, les États-Unis ont mené de nouveaux bombardements contre l'Iran. Ce dernier a promis de réagir en ciblant des bases militaires au Koweït et à Bahreïn. Les autorités iraniennes ont également menacé de s'en prendre à tous les navires qui tenteraient de traverser le détroit d'Ormuz. Les forces américaines ont déclaré que leurs frappes visaient "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne gérés par l'Iran". Ces actions ont été justifiées par des déclarations de Donald Trump, qui a accusé Téhéran de procrastiner dans les négociations pour mettre fin à ce conflit.
Les experts s'inquiètent des escalades possibles de ce conflit. Jean-Pierre Roussel, analyste géopolitique à l'Institut de recherche stratégique, a affirmé que "la situation pourrait rapidement dégénérer, entraînant des conséquences dévastatrices non seulement pour la région, mais aussi pour l'économie mondiale". Les tensions au Moyen-Orient nécessitent une attention urgente, alors que les pays de la région se préparent à un éventuel affrontement militaire.







