Ce dimanche matin, à l’aube, les Gardiens de la Révolution iranienne ont annoncé avoir lancé des missiles et des drones en réponse aux frappes américaines. Ces offensives ont visé le Koweït et le Bahreïn, plongeant la région dans une nouvelle spirale de violence.
L’armée de Bahreïn a confirmé que son système de défense antiaérienne avait intercepté plusieurs missiles et drones iraniens, avertissant que l’état de «alerte maximale» était en vigueur. Selon des rapports de France 24, des tensions demeurent vive et les deux camps s’accusent mutuellement de porter atteinte à l'accord de cessez-le-feu.
Le Koweït a annoncé être sous le feu de «missiles et drones hostiles», tandis qu’au Bahreïn, les sirènes d’alerte ont retenti, en rapport avec les déclarations américaines concernant les nouvelles frappes sur l’Iran. L’armée koweitienne a mentionné avoir réussi à repousser les attaques, tandis que la population est conseillée de rester calme et de chercher refuge.
Dans un retournement dramatique, Donald Trump a déclaré que l'Iran «cessera d'exister» si les États-Unis décident d'intensifier leurs actions militaires contre lui. Sur son réseau Truth Social, il a affirmé que les attaques américaines visaient des infrastructures militaires afin de punir Téhéran pour des violations répétées du cessez-le-feu.
Le Commandement central américain (CENTCOM) a confirmé les frappes, précisant que celles-ci étaient une réponse directe aux agressions iraniennes sur la navigation marchande. «Nous avons toléré leurs violations à plusieurs reprises, mais après l'attaque d'un drone contre le M/T Kiku, il était impératif d'agir», a déclaré un porte-parole du CENTCOM.
Alors que les hostilités continuent d’escalader, le monde regarde avec inquiétude la situation fragile au Moyen-Orient. Les conséquences de ces frappes pourraient être imprévisibles, exacerbant les tensions dans une région déjà instable.







