Des citoyens iraniens cherchent désespérément à établir une connexion avec le monde extérieur à la frontière avec la Turquie, dans un contexte d'interdiction d'accès à Internet en Iran. Leur réticence à parler aux journalistes s'explique par un climat de peur, instauré par un régime répressif qui s'est intensifié depuis le début des manifestations le 28 décembre. Les témoignages recueillis révèlent une population alarmée par les mesures extrêmes employées par les autorités, notamment l'utilisation d'armes lourdes, un sujet sur lequel peu osent s'exprimer.
Les forces de sécurité turques sont de plus en plus visibles à la frontière, créant un environnement où toute tentative de dialogue est accueillie par l'intimidation. La plupart des Iraniens se contentent de fuir discrètement, évitant le contact avec les médias pour se protéger. Selon des experts, cette vigilance accrue est le reflet de l'instabilité croissante et du contrôle sociopolitique rigide qui pèse sur le pays. Des sources comme Franceinfo rapportent que la situation s'est détériorée, ce qui a incité davantage de citoyens à quitter leur pays dans l'espoir d'une vie meilleure en dehors des frontières iraniennes.
La répression semble avoir étouffé la vague de manifestations, et les Iraniens qui parviennent à s'échapper gardent en mémoire les horreurs de leur expérience. Ils évoquent une montée de l'angoisse, témoignant de la brutalité du pouvoir en place. "Ils utilisent des méthodes qui tuent les gens sans scrupule", confie un migrant, ajoutant que l'atmosphère de danger persiste même après avoir quitté le pays.
La communauté internationale continue de suivre de près la situation en Iran, alors que des voix s'élèvent pour dénoncer la tyrannie du régime de Téhéran. Des organisations de défense des droits humains appellent à une action urgente pour mettre fin à la répression et apporter un soutien aux victimes de violences.







