Le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a confirmé, ce mardi, la mort de son dirigeant, Ali Larijani, un personnage central du régime, dont le décès avait été annoncé par Israël plus tôt dans la journée.
Alors que le conflit au Moyen-Orient entre dans son 18e jour, l'Iran a reconnu la perte de Larijani ainsi que celle de Gholamreza Soleimani, tous deux figures majeures de son pouvoir. Les tensions se sont intensifiées dans la région, notamment entre Israël, le Liban et autour du détroit d'Ormuz. En parallèle, la France a rendu hommage au militaire Arnaud Frion, tandis que Donald Trump a critiqué l'Otan, affirmant qu'il ne dépendait plus de son soutien. Voici les faits marquants de cette journée tragique.
L'Iran confirme la mort d'Ali Larijani et Gholamreza Soleimani
Le Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran a validé le décès de Ali Larijani, un pilier du pouvoir iranien, dont la mort a été précédemment relatée par Israël. Ce dernier a été décrit dans un communiqué comme ayant "obtention la douce grâce du martyre". En plus de Larijani, plusieurs gardes du corps et un autre responsable ont été tués lors de la même opération. Les Gardiens de la Révolution ont aussi confirmé le décès de Gholamreza Soleimani, qui était à la tête de la milice paramilitaire Bassidj.
Hommage au militaire français Arnaud Frion
Ce mardi matin, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a rendu un hommage national au major Arnaud Frion, qui a perdu la vie au Kurdistan irakien. Lors d'une ceremony au 7e bataillon de chasseurs alpins à Varces, elle a loué son engagement exceptionnel, soulignant qu'il "incarnait l'essence même de nos armées".
Donald Trump critique l'Otan
Dans ses déclarations du jour, le président américain a qualifié d'"erreur vraiment stupide" le refus de plusieurs pays membres de l'Otan de soutenir les opérations dans le détroit d'Ormuz. Sur son réseau Truth Social, Trump a affirmé ne plus avoir "besoin" de l’aide de l'organisation. Dans le contexte actuel, Emmanuel Macron a déclaré que "la France ne participera pas à des opérations d'ouverture du détroit d'Ormuz", bien que le pays envisage de participer à des "escortes" de navires une fois la situation stabilisée.
Israël appelle à l'évacuation des habitants de Tyr
Dans un développement inquiétant, l'armée israélienne a averti que des opérations "avec force" seraient menées contre le Hezbollah à Tyr, au Liban, conseillant aux résidents de fuir la ville, classée au Patrimoine mondial de l'Unesco. De plus, l'armée libanaise a rapporté la perte de trois de ses soldats lors d'un "raid hostile". Les frappes israéliennes ont, jusqu'à présent, causé la mort de 912 personnes au Liban, selon les autorités libanaises.







