« Ce ne sera pas énorme », a déclaré Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), évoquant une augmentation autour de 15% pour les contrats à prix indexé.
La flambée actuelle des prix du gaz en Europe, exacerbée par la situation géopolitique au Moyen-Orient, a conduit à cette prévision d’augmentation, prévue pour le mois de mai. Sur les ondes de RMC, Wargon a partagé son analyse le 20 mars, indiquant que le montant final pourrait rester dans cette fourchette, bien que les prix évoluent constamment sur le marché international.
Une majorité de consommateurs de gaz en France pourraient subir cette hausse, cependant, ceux qui sont sous des contrats à prix fixe ne seront pas concernés. « Pour les abonnés avec un contrat indexé sur les cours mondiaux, la répercussion arrivera avec un décalage de deux mois », a précisé Wargon. Cette mention est cruciale, surtout avec la récente élévation des tarifs européens de 35% observée jeudi dernier.
Pour approfondir cette question, Serge Mas, analyste en énergie, souligne : « Même si cette augmentation semble modeste, elle s'ajoute à d'autres coûts croissants pour les ménages, ce qui peut poser un problème de pouvoir d'achat. » Les experts s'accordent à dire que les fluctuations des prix du gaz sont difficiles à prévoir, particulièrement dans le contexte actuel.
?️ "Il n’y aura pas d’augmentation du gaz avant mai", indique Emmanuelle Wargon, Présidente de la Commission de Régulation de l’énergie. #ApollineMatin pic.twitter.com/fnwStXlZtV
— RMC (@RMCInfo) March 20, 2026







