Le président Donald Trump a d'ores et déjà évoqué la possibilité de "réduire graduellement" les opérations militaires menées par les États-Unis contre l'Iran, une déclaration faite pour la première fois vendredi dernier, après qu’il ait écarté un cessez-le-feu.
Alors qu'un conflit intense dure depuis trois semaines, il impacte lourdement l'économie mondiale. Les États-Unis et Israël continuent d'intensifier leurs frappes contre l'Iran, nourrissant un climat de défiance et de tensions militaires, selon Le Monde.
"Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs, et nous envisageons de réduire graduellement nos efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien", a partagé Trump sur son réseau Truth Social.
Cette annonce pourrait suggérer une ouverture vers une éventuelle sortie de crise, même si, ironie du sort, plusieurs sources indiquent un renforcement des déploiements militaires américains dans la région.
Au moment où le président excluait un cessez-le-feu, il déclarait : "Vous ne faites pas de cessez-le-feu quand vous êtes en train d'anéantir votre adversaire". Une position qui demeure ferme alors que le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale, continue de susciter des préoccupations.
Dans le même temps, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a affirmé que "l'ennemi a été vaincu", après que des frappes israéliennes aient visé des infrastructures stratégiques en Iran, comme le rapportent les informations de France 24. Le climat politique et militaire semble toujours aussi tendu, avec la menace de représailles mutuelles palpables.
Téhéran a également mené des frappes en réponse, touchant des installations dans le Golfe, tandis qu’Israël a intensifié ses attaques, créant une spirale de violence où l’escalade est palpable.
En ce qui concerne l’économie, les experts soulignent que ces conflits entraînent un "choc économique profond". Robert Pape, professeur militaire à l'Université de Chicago, affirme que les dommages causés pourraient déboucher sur une crise économique mondiale qui pourrait transformer l'équilibre géopolitique mondial.
Ce climat de tensions n'est pas propice aux célébrations prévues pour le nouvel an persan et à l'Aïd el-Fitr, a noté un habitant de Téhéran, évoquant les préoccupations qui assombrissent les festivités.
Enfin, alors que les Bourses mondiales plongent, il est clair que les effets économiques de ce conflit se ressentent bien au-delà des frontières de la région. "Nous sommes dans un marché qui s'inquiète" a déclaré Grégoire Kounowski, expert en investissement.







