Il y a dix ans, Philippe Richert était le premier président de la région Grand Est, un poste qu'il a occupé avec détermination malgré les critiques soulevées suite à la fusion des régions. Ancien membre de l'UMP, il se remémore aujourd'hui ce parcours complexe, marqué par des défis mais aussi par des réussites indéniables.
« Parfois, il est crucial de placer l'intérêt général au-dessus des intérêts particuliers », affirme-t-il, soulignant l'importance d'avancer malgré les blocages. Bien que la fusion ait suscité des débats houleux, il insiste sur le fait qu’il est impératif de continuer à construire un avenir positif pour l'ensemble de la région.
Richert évoque également les efforts fournis pour attirer des investisseurs, rappelant que ces initiatives sont vitales pour regagner la confiance des Alsaciens. « Nous avons travaillé sans relâche pour assurer que les gains de chaque région – Champagne, Lorraine et Alsace – soient préservés», ajoute-t-il, réfutant les idées reçues selon lesquelles rien n'a été accompli.
En dépit des tensions initiales autour de la fusion, de nombreux experts, y compris des analystes politiques locaux, s’accordent à dire que ce regroupement a été bénéfique à long terme, notamment en termes de ressources et de synergies. Des articles du Républicain Lorrain et de L'Alsace affirment que la création d'un Grand Est plus uni permet d'améliorer la compétitivité de la région dans le paysage économique européen.
À travers cette décennie, Philippe Richert continue de défendre une vision d’unité et de progrès, attisant l'espoir d'une luminosité grandissante pour le Grand Est. Retrouver l'unité régionale, promouvoir l'investissement, et avant tout, avancer ensemble : tel est son mot d'ordre pour l'avenir.







