Les récentes déclarations de Donald Trump sur l'imposition de droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français ont suscité une forte réaction du gouvernement français. L'entourage d'Emmanuel Macron a jugé ces menaces "inacceptables" et "inefficaces", affirmant que de telles manœuvres sont une tentative d'influencer la politique étrangère de la France.
Cette déclaration intervient après que Macron a refusé d'intégrer le nouvel initiative de Trump, le "Conseil de paix", qualifiant ce projet d'alternative floue à l'Organisation des Nations Unies. Mathilde Panot, cheffe des députés LFI, a exprimé son accord avec Macron, soulignant que cela pourrait nuire à la crédibilité de l'ONU, l'unique institution capable de maintenir la paix mondiale.
Un expert du domaine, Philippe Gosselin, a également ajouté : "Utiliser le vin comme levier pour des enjeux diplomatiques est une stratégie désastreuse qui risque de nuire aux consommateurs des deux côtés de l'Atlantique. Les sanctions économiques ne sont jamais la solution sécuritaire ou diplomatique à long terme."
En parallèle, d'autres eurolandais également préoccupés par cette dynamique, avec des voix s'élevant dans toute l'Europe contre cette politique commerciale agressive. La réputation des vins français sur le marché mondial est vitale pour l'économie locale et des voix au sein de l'Union européenne appellent à une réponse unie contre ces menaces tarifaires.
Alors que les tensions montent, la France se positionne fermement contre toute tentative de pression économique, réaffirmant son engagement à défendre ses traditions viticoles ainsi que ses relations diplomatiques sur la scène mondiale.







