Lors d'une distribution de tracts au marché de Bayonne, Pascal Lesellier, tête de la liste Unis pour Bayonne l’Alternative, a été enfariné avec plusieurs membres de son équipe. L'incident, survenu samedi matin, a été dénoncé par le candidat d'extrême droite comme une provocation émanant de militants antifascistes.
Dans un communiqué diffusé par ses soins, Lesellier évoque le choc de cette agression inattendue. "Moi et quatre membres de mon équipe avons été enfarinés par des antifas... Ce geste est symbolique d’une volonté d’intimidation qui menace notre liberté de mener campagne," a-t-il déclaré.
Le candidat, qui se positionne comme un conservateur au sein de sa liste marquée à l’extrême droite, a également ajouté : "Non au fascisme !" - un slogan scandé par ceux qui ont mené cette attaque. Selon des témoins, l'incident a été précédé par une escalade de tensions, les militants ayant été de plus en plus présents sur le marché pour perturber l'action de l'équipe de Lesellier.
"Le ton est monté très rapidement, ils nous ont pris nos tracts, les ont jetés," a affirmé un membre de l’équipe. L'ambiance s’est envenimée à tel point que le candidat a refusé d'entrer en confrontation, choisissant de se retirer plutôt que d'escalader la situation.
Malgré la gravité de l'incident, Lesellier a décidé de ne pas porter plainte. "Ces intimidations sont inacceptables. Elles visent à nous faire taire, mais nous continuerons notre campagne," a-t-il affirmé, faisant écho à l’angoisse croissante autour des campagnes politiques en France. Cet incident rappelle les déclarations de témoins et d'experts sur la montée des tensions politiques dans la région et à l'échelle nationale.
Les échos d'incidents similaires dans d'autres villes de France soulèvent des préoccupations quant à la liberté d'expression politique, alors que les élections municipales approchent. Le climat devient de plus en plus incertain, comme le souligne un analyste politique dans un article récent sur Sud Ouest.







