Mathilde Desjonquères, candidate à la présidence d’Agglopolys, critique vivement l'accord de fusion entre Gricourt et Orgelet, qu'elle considère comme une manipulation.
Le dimanche 15 mars 2026, des discussions ont eu lieu concernant une possible alliance entre l’équipe de Malik Benakcha et Marine Bardet, candidate du Rassemblement national. Marine Bardet affirme avoir été contactée pour une éventuelle fusion, mais ce dernier a selon elle des réserves. « J'aurais pu envisager une union, mais sans les macronistes. On m’a proposé de me désister, ce qui était hors de question », a-t-elle déclaré. En réponse, Malik Benakcha a démenti toute intention d'accord, tandis que son directeur de campagne a souligné, à travers un message, « des oppositions marquées envers ton parti qui rendent difficile une recomposition unioniste ».
« Une arnaque politique »
Mathilde Desjonquères, en deuxième position sur la liste de Benakcha, exprime une vision divergente. « La fusion entre Gricourt et Orgelet est une manœuvre politique déplorable, et cela ne fait qu'aliéner les électeurs qui se sentent trompés », a-t-elle déclaré. Cette décision, selon elle, va engendrer une perte de momentum pour Orgelet, qui avait initialement suscité de l'enthousiasme chez les électeurs de gauche.
L'avenir d'Agglopolys est en jeu. Si elle accède à la présidence, Mathilde Desjonquères prévoit de renforcer les collaborations avec les entreprises. « J’ai été en contact avec un chef d’entreprise souhaitant s'implanter ici avec la promesse de 140 emplois. Après être confronté à des exigences excessives, il a choisi Troyes », a-t-elle regretté. Elle évoque aussi plusieurs entreprises qui ont opté pour des localisations alternatives, notamment Sisley qui s’est installé à Vendôme, alertant ainsi sur l’urgence d’améliorer l’attractivité locale.
Éric Coullon, également candidat à la présidence d'Agglopolys et figure de la liste de Marine Bardet, pourrait intensifier la compétition locale.







