À l'occasion du 81e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, la ville de Lourdes a organisé une cérémonie émouvante en hommage aux combattants et victimes de la Seconde Guerre mondiale. Cette matinée de mémoire a été marquée par une forte implication des élus, des associations patriotiques, ainsi que d'écoliers et de jeunes sportifs, réunis sous un soleil printanier.
La cérémonie officielle s'est tenue place Peyramale, devant le Monument aux morts, avec la présence du maire Thierry Lavit, de Jean Salomon, d'Aurore Francius Smith, de Stéphane Peyras, représentant Michel Pélieu, ainsi que d'autres personnalités. Cet événement a particulièrement ému, la jeunesse étant largement présente.
L'édile a ouvert la commémoration en déclarant : "La ville est ravie de vous accueillir. À l’aube de ce deuxième mandat, le contexte national et international reste instable, ce qui rend notre avenir incertain. Face à cela, nous devons nous interroger sur notre rôle en tant qu’élus et citoyens. Chacun peut contribuer à améliorer le monde qui nous entoure, car notre souhait est de vivre dans la paix, la liberté et le respect. Nous devons résister et œuvrer ensemble pour la paix."
"Le nom des héros morts pour la France"
Puis, en s'adressant aux jeunes présents, il a ajouté : "Il est crucial de continuer à organiser des cérémonies en mémoire de nos héros tombés aux combats, pour que la jeunesse se souvienne et n'oublie pas les erreurs du passé. Promoteurs de l'égalité et de la paix, nous devons travailler à un avenir meilleur, sans céder à la peur. Je vous invite à regarder les noms de nos héros morts pour la France."
Le colonel Lavigne et le préfet Jean Salomon ont également pris la parole, ce dernier lisant le message de la ministre des Armées, Catherine Vautrin. La cérémonie s'est achevée par des dépôts de gerbes et le chant des Partisans, entonné par les enfants, générant une forte émotion collective. Dans cette ambiance de souvenir, l’esprit de transmission entre les générations est ressorti comme un message crucial pour l’avenir.







