Le 15 mai, la police a découvert le corps d'une femme poignardée dans une maison calme d'Ivry-sur-Seine. Immédiatement, les soupçons se sont portés sur son fils, un jeune homme de 28 ans souffrant de troubles schizophréniques. Après une garde à vue qui a été levée, il a été placé en « hospitalisation sous contrainte » pour son traitement.
Lors de l'appel d'urgence qu'il a lui-même passé, il a signalé avoir trouvé sa mère, 63 ans, inanimée dans une mare de sang. Les enquêteurs, cependant, n'ont pas tardé à établir les liens tragiques entre le fils et la victime. Le parquet de Créteil a indiqué qu'une telle décision d'internement était nécessaire au vu de la gravité de son état mental.
Ce n'est pas la première fois que le jeune homme est en conflit avec la loi. En septembre 2025, il avait déjà été condamné pour avoir menacé et agressé sa mère, ce qui avait conduit à des mesures de contrôle judiciaire. Ces précédentes violences soulèvent des questions sur la prise en charge des individus souffrant de maladies mentales en France, une préoccupation exprimée par plusieurs experts en psychologie.
Dans le voisinage, les habitants pleurent la perte de Sandrine, décrite comme une personne « discrète » et « très polie ». Leurs témoignages révèlent une femme chaleureuse, appréciée pour sa gentillesse et son élégance quotidienne.
Le service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne a été chargé de l'enquête, reflétant l'importance de ce drame familial dans la région.







