Le palmarès du Pavillon Bleu 2026 a été révélé ce lundi 18 mai, plébiscitant 485 sites sur le littoral français, ainsi que le long des fleuves, lacs et rivières. Ce label international, synonyme de tourisme durable, promet des expériences de baignade sécurisées et un cadre naturel préservé.
Ce label prestigieux garantit non seulement la propreté des eaux de baignade sur les plages et les plans d'eau, mais également dans les ports. Les critères d'évaluation incluent la gestion efficace des déchets, l'accessibilité pour les personnes handicapées et la préservation de la biodiversité. Parmi les sites retenus, figure un effectif impressionnant de 384 plages et 100 ports de plaisance, ainsi qu'un bateau labellisé.
Le rapport met également en lumière la région Occitanie, qui s'impose avec 120 sites (102 plages et 18 ports), suivie de Provence-Alpes-Côte d'Azur et de Nouvelle-Aquitaine. L'importance de ce label pour le secteur touristique est soulignée par l'économiste Claude Gilbert, qui note une attractivité croissante des régions côtières favorisées par ce compost.
Nouveaux venus dans la liste 2026, plusieurs ports font leur apparition, tels que ceux de Saint-Léger-sur-Dheune (Saône-et-Loire) et Golfe Juan (Alpes-Maritimes). Des plages comme celle du Tréport et le lac de Saint-Gervais viennent enrichir ce panel déjà diversifié.
Aussi notable, le catamaran Atalaya, basé à Hendaye, se voit récompenser pour ses efforts en observation des cétacés, un engagement renforcé par le Comité Pavillon Bleu au fil des années.
Le tourisme fluvial encouragé
La cérémonie de dévoilement du Palmarès a eu lieu à Saverne, en Alsace, un lieu stratégique pour le tourisme fluvial, selon les autorités. "Les voies d'eau intérieures sont cruciales pour la transition écologique et le développement touristique", a déclaré le maire de Saverne. Les répercussions économiques de cette activité sont significatives, engendrant des millions pour la ville.
Des initiatives en faveur de la biodiversité récompensées
Le Pavillon Bleu mise également sur les initiatives de conservation de la biodiversité. Cette année, deux projets provenant de La Réunion et le coup de cœur du jury pour La Flèche en métropole illustrent cette volonté de protéger l'environnement. Toutefois, le label, fondé en 1985 par Teragir, suscite des critiques parmi certaines communes qui estiment qu'il représente un coût trop élevé.







