Au début du mois de janvier, l'union locale de la CGT a sollicité la mairie de Châteaubriant pour engager un dialogue sur les ouvertures exceptionnelles des commerces durant cinq dimanches en 2026. Ces dérogations, votées lors d'un conseil municipal, comprendre les dates suivantes : le 11 janvier, 28 juin, ainsi que les 6, 13 et 20 décembre. Le syndicat a exprimé son souhait de discuter des modalités entourant cette mesure, ce qui a suscité l'attention des médias locaux.
Dans sa réponse écrite, la mairie a clairement affirmé son intention de maintenir sa position. Elle a précisé que, bien que la loi permette l'ouverture de commerces douze dimanches par an, elle n'a autorisé que cinq dimanches spécifiques. Ces dates ont été choisies pour coïncider avec les périodes de soldes d'hiver et d'été ainsi que les trois dimanches précédant les fêtes de fin d'année, une stratégie souvent adoptée dans d'autres municipalités françaises.
Dans un rapport publié par Ouest-France, la mairie indique également que pour les grandes surfaces alimentaires, la réglementation du repos dominical est définie par la loi. En effet, l'application des dérogations au repos dominical relève du Code du travail, garantissant ainsi que les décisions soient harmonisées à l'échelle nationale.
Des experts en urbanisme et en droit du travail soulignent que la question de l'ouverture dominicale des commerces est un sujet largement débattu dans toute la France. Certains groupes, comme la CGT, défendent l'idée qu'un dialogue serait bénéfique pour évaluer l'impact sur les employés et les consommateurs. À l'inverse, d'autres soutiennent que ces ouvertures stimulent l'économie locale.
Alors que le débat continue, il reste à savoir si la situation évoluera, et si d'autres contacts seront établis entre la mairie et la CGT dans les mois à venir.







