Le 14 janvier 2026, la tranquillité du Mans a été troublée par une agression inacceptable sur deux vérificateurs de la Setram, survenue la veille entre 7 h 45 et 8 h, à l'arrêt Novaxud, sur la ligne T3 entre Allonnes et Le Mans. Les agresseurs, deux lycéens âgés de 17 ans, ont été rapidement identifiés et placés en garde à vue.
Selon des témoignages recueillis par Ouest-France, les agents ont été attaqués sans provocation, provoquant un profond choc au sein de la communauté locale. Les responsables de la Setram ont exprimé leur indignation face à cette violence, qui vient s'ajouter à une série d'incidents similaires sur les lignes de transport public. La procureure de la République, citée par Le Maine Libre, a confirmé que ces actes sont devenus trop fréquents, et a souligné la nécessité d'une réponse judiciaire rapide.
« Il est inacceptable que nos agents, qui effectuent un travail vital pour la communauté, soient exposés à de telles agressions », a déclaré un porte-parole de la Setram. Ce sentiment est partagé par des membres de la communauté, qui demandent davantage de sécurité et une prévention accrue dans les transports en commun.
Les experts s'accordent à dire que le phénomène de la violence dans les transports publics est en forte augmentation en France, comme le rapporte un article du Figaro. La nécessité de protéger les employés et les usagers est devenue une priorité pour les autorités locales, qui se penchent sur des actions concrètes pour améliorer la sécurité.
Les deux jeunes hommes, désormais en garde à vue, pourraient faire face à des accusations sérieuses, allant éventuellement jusqu'à des peines de prison. Cette affaire suscite un débat essentiel sur la sécurité dans les transports publics et pourrait conduire à une plus grande répercussion sur les politiques de tolérance zéro face à la violence.







