Jeudi 15 janvier 2026, Rennes a connu une soirée empreinte d'émotion alors que des feux d'artifice ont été tirés depuis la place Saint-Anne pour honorer la mémoire de Lit, un jeune graffeur décédé, connu pour son impact dans la culture urbaine.
Ce spectacle pyrotechnique, qui a duré près de dix minutes, a illuminé la nuit et résonné à travers la ville. Les amis et proches de Lit infligeaient un dernier adieu chaleureux, transformant la place en un ensemble festif rempli de souvenirs.
« Le maire de Saint-Anne »
Lit, âgé de moins de 30 ans, était une figure bien connue dans le milieu du graff à Rennes, surtout en raison de sa proximité avec d'autres artistes, comme le regretté graffeur Tankil. Son surnom de « maire de Saint-Anne » témoigne de son affection pour ce quartier, où il passait de nombreuses heures à exprimer son art.
Après l'inhumation, ses amis ont également élaboré un collage rendant hommage à son héritage artistique, visible au pied de la basilique Saint-Aubin. La ville, marquée par les œuvres de Lit, continue de porter son empreinte, et son nom orne de nombreux murs, témoignant de son influence dans le paysage urbain.
Des voix dans la communauté ont souligné l'impact que Lit a eu sur la culture locale. Un artiste rennais, Richard, a déclaré : "Lit a laissé une empreinte indélébile dans le cœur des gens et sur les murs de la ville. Chaque graff récitait ses émotions et ses idées. Son départ est une grande perte."
Alors que la tristesse règne, la célébration de sa vie à travers ce spectacle fait réfléchir sur l'importance de l'art urbain dans la narration d'histoires humaines. Les feux d'artifice, à la fois rétrospective et hommage, démontrent que même en partant, Lit continue d'allumer les esprits à Rennes.







