Jean-Luc Bordet, un homme de 59 ans, avait été signalé disparu le 29 mai de l'année dernière à Sainte-Marguerite-sur-Duclair, en Seine-Maritime. Selon son fils, il s'était « volatilisé », donnant lieu à une immense mobilisation des autorités et des proches pour le retrouver.
Malgré de nombreuses battues organisées, dont une dernière mi-décembre, c'est un chasseur qui a finalement découvert les ossements de Bordet, ainsi que des morceaux de vêtements, le 4 janvier dans les bois des Demoiselles, situés entre les forêts de Sainte-Marguerite-sur-Duclair et de Yainville. Cette situation ne pouvait qu'éveiller des interrogations et susciter l'inquiétude dans la communauté locale.
Les résultats d'analyses ADN, révélés peu après, ont confirmé l'identité du corps. La famille Mondeville a partagé sur les réseaux sociaux la tragique nouvelle, mettant un terme à des mois d'angoisse. Comme l'a commenté Charlène Mondeville, la nièce de la victime, « cette découverte ne peut apporter que du chagrin, mais apporte aussi une forme de clarification à ce mystère qui pesait sur nous ». Il est désormais essentiel que les enquêteurs déterminent les circonstances précises entourant le décès de Jean-Luc.
En attendant, l'opinion publique reste mitigée. Des experts en criminologie interrogés par Ouest-France suggèrent que le cadre de cette disparition pourrait être plus complexe qu'il n'y paraît. « Il existe souvent des éléments cachés dans des cas de disparition, ce qui soulève de nombreuses questions sur la santé mentale de la personne disparue et son entourage », explique le criminologue Dr. Pierre Lefebvre.
Cette affaire tragique illustre les défis que représentent les disparitions en milieu rural et la douleur que cela engendre pour les familles. Nombreux sont ceux qui souhaitent que la vérité sur la mort de Jean-Luc Bordet soit établie rapidement afin de permettre à sa famille de trouver la paix.







