Ce jeudi 22 janvier 2026, les résultats des analyses ADN ont formellement identifié les ossements retrouvés sur l'île de Sikinos comme étant ceux de Françoise Boutteaux. Cette touriste française, âgée de 73 ans, avait disparu en juin 2024 alors qu'elle était en randonnée avec son amie Marie-Pierre Arfel, 64 ans, dans cette région montagneuse de Grèce.
Les nouvelles concernant les restes retrouvés ont été relayées par des médias tels qu'Ici Champagne-Ardenne, confirmant que ces ossements appartenaient bien à Françoise. Son fils a corroboré cette information, mais les circonstances entourant le décès demeurent un mystère, malgré la découverte d'effets personnels, de vêtements et d'un portable près du corps.
Le mystère subsiste
Les deux femmes avaient disparu lors d'une randonnée sur un itinéraire difficile. Peu après leur disparition, un appel téléphonique a été enregistré avec le propriétaire de leur hôtel. Selon des sources, Françoise avait mentionné être tombée durant sa randonnée, se retrouvant exposée à des chaleurs extrêmes dépassant les 42°C. La demande de localisation faite par le gérant de l'hôtel est restée sans réponse.
Par la suite, l'un des téléphones portables a été localisé en mouvement vers Santorin, ce qui a alimenté de nombreuses spéculations. Des recherches intensives avaient été mises en place par les autorités grecques, mais elles n'ont pas permis de retrouver les randonneuses à temps. Ce relâchement des efforts a provoqué une mobilisation de la famille et des actions légales en France pour obtenir plus d'informations.
Nombreux sont ceux qui se demandent pourquoi les recherches ont été interrompues, laissant de nombreuses zones d'ombre dans cette affaire tragique. À Sikinos, l'environnement difficile et les températures extrêmes du jour de leur disparition n'ont fait qu'aggraver la situation. Les proches de Françoise espèrent qu'une enquête plus approfondie pourrait éclaircir les circonstances de ce drame.







