Washington intensifie sa campagne de frappes dans le Pacifique et les Caraïbes, ciblant des navires soupçonnés de participer au trafic de drogue à destination des États-Unis. Lundi, l'armée américaine a annoncé l'élimination de deux individus lors d'une frappe sur une embarcation suspecte, portant le nombre total de décès liés à ces opérations à au moins 170.
Le commandement militaire américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Southcom) a affirmé sur le réseau social X que le vaisseau était impliqué dans des activités de narcotrafic. Cependant, des sources comme Le Monde soulignent que l'administration Trump avait été critiquée pour son manque de preuves tangibles sur les allégations visant ces navires.
De nombreux experts, y compris des représentants de l'ONU, remettent en question la légitimité de ces frappes, invoquant le risque d'exécutions extrajudiciaires. La situation soulève des inquiétudes quant aux conséquences humanitaires de ces interventions, en particulier dans des zones déjà touchées par des conflits et des crises sociales.
Les critiques insistent sur la nécessité d'une approche plus transparente et conforme au droit international, surtout dans un contexte où les conflits liés au trafic de drogue continuent de provoquer des pertes humaines significatives. L'opinion publique se demande désormais jusqu'où Washington ira dans sa lutte contre le narcotrafic et quelles seront les implications de ces décisions sur la sécurité et les droits de l'homme dans la région.







