Le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment intensifié ses menaces envers le Danemark concernant le Groenland, un territoire autonome qu'il considère crucial pour la sécurité nationale américaine. Lors d'une conférence de presse, il a déclaré : « Nous agirons au Groenland, qu'ils le veuillent ou non. Si la voie diplomatique échoue, nous devrons envisager d'autres options. »
Ces déclarations sont survenues après que le vice-président américain, JD Vance, a averti les dirigeants européens de prendre ces menaces au sérieux. Il a suggéré que le contrôle du Groenland est essentiel pour contrer l'influence croissante de la Chine et de la Russie dans la région arctique, une préoccupation partagée par de nombreux experts en géopolitique.
La Maison Blanche a, de son côté, discrètement évoqué la possibilité d'un achat du Groenland, sans fournir de précisions sur la nature de cette transaction. Selon l'expert en relations internationales, Marie Dupont, « la quête géostratégique pour le Groenland s'inscrit dans un cadre de compétition accrue entre grandes puissances, où la diplomatie classique semble insuffisante ».
Les déclarations de Trump font écho à sa volonté de renforcer la présence américaine dans l'Arctique, un enjeu stratégique majeur du XXIe siècle, alors que la fonte des glaces ouvre de nouvelles voies maritimes et des ressources inexploitées. Des experts craignent que de telles menaces ne mènent à une escalade des tensions avec le Danemark et ses alliés, tandis que le gouvernement danois a affirmé son engagement à protéger son territoire. Pour plus d'analyses sur cette situation tumultueuse, consultez Le Monde.







