La disparition de Nancy Guthrie, âgée de 84 ans et mère de la célèbre présentatrice de NBC News, Savannah Guthrie, a choqué et ému l'ensemble des États-Unis. Enlevée de son domicile en Arizona, Nancy est introuvable depuis plus d'une semaine. Sa famille, désespérée, a reçu une lettre de rançon tandis que des appels de secours résonnent dans tout le pays.
Le drame a commencé dans la nuit du 31 janvier au 1er février lorsqu'elle a été enlevée chez elle, près de Tucson. Selon des informations révélées par RTL, des traces de sang, appartenant à l'octogénaire, ont été découvertes à l'entrée de sa maison. Infelizmente, depuis ce jour, aucune nouvelle ne filtre concernant sa condition ou son lieu de détention.
Face à l'inquiétude grandissante, la famille de Nancy a choisi de sortir de l'ombre. Le 5 février, son fils, Camron Guthrie, a partagé un poignant message sur Instagram : "Qui que vous soyez, vous qui retenez notre mère, nous voulons vous entendre. Nous avons besoin de savoir qu'elle va bien." Savannah Guthrie, quant à elle, a publié un vibrant appel sur les réseaux sociaux : "Nous vous supplions de ramener notre mère à la maison. Nous sommes prêts à payer une rançon pour cela," a-t-elle déclaré, énonçant l'angoisse de sa famille face à cette épreuve.
Aucun suspect identifié à ce stade
Concernant l'enquête, le FBI a signalé une lettre de rançon, révélant une date limite fixée au 5 février sans indication de fuseau horaire. Des menaces entourent également une prochaine demande de paiement. Lors d'une conférence, l'agent du FBI Heith Janke a insisté sur la prise en charge sérieuse de toutes les pistes sans toutefois divulguer d'informations sur les montants demandés.
D'importantes enquêtes sur le terrain ont vu le jour sous la direction du shérif du comté de Pima, Chris Nanos. Ce dernier a noté que les équipements de Nancy ont été déconnectés, ce qui laisse supposer une situation critique. "Elle pourrait ne pas prendre ses médicaments, et cela pourrait lui être fatal," a-t-il alerté. Cette affaire a vraiment secoué les États-Unis, avec l'afflux de nombreux journalistes sur place et le soutien direct du président Donald Trump, qui a mobilisé des ressources fédérales pour aider les forces de l'ordre locales. Selon Reuters, aucune arrestation n'a encore été effectuée, laissant un sentiment d'urgence dans l'évolution de ce dossier tragique.







