Le procès en appel des responsables du Rassemblement National se poursuit
Ce mardi 10 février, la cour d'appel de Paris entend les plaidoiries des avocats de Wallerand de Saint-Just et de Catherine Griset, deux figures clés du Rassemblement National (RN). Ce procès s'inscrit dans le cadre d'une affaire qui a provoqué une onde de choc au sein du parti de Marine Le Pen, comme le rapporte Le Monde.
Des voix pour la défense
Les avocats de Nicolas Bay, Louis Aliot, et un assistant parlementaire du RN avaient réclamé, ce lundi, la relaxe de leurs clients. Les plaidoiries de la défense se poursuivent aujourd'hui, avec l'enjeu de prouver l'innocence des accusés. Le contexte est particulièrement tendu : lors des réquisitions, le parquet général a demandé jusqu'à cinq ans d'inéligibilité pour Marine Le Pen, assortis d'une peine de quatre ans d'emprisonnement, dont trois avec sursis, ainsi qu'une amende de 100 000 euros.
Des implications politiques majeures
Ces événements sont d'une importance capitale pour l'avenir politique de Marine Le Pen et de son parti. Plusieurs experts, dont la politologue Sophie Bourel, estiment que de tels verdicts pourraient avoir des conséquences sur l'image du RN, déjà fragilisée par différents scandales. "Si la condamnation était confirmée, cela pourrait réduire significativement leur influence à l'Assemblée et lors des futures élections", a-t-elle déclaré.
Contexte et enjeux
Ce procès en appel fait suite à une première décision qui avait été largement médiatisée et controversée. Le RN, qui a connu une montée des tensions internes ces dernières années, doit gérer la pression médiatique tout en préservant sa base électorale. Les prochaines heures s'annoncent décisives pour l'avenir du parti.
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