Ce mardi 27 avril, Thomas Cazenave et Jean-Luc Moudenc, les maires de Bordeaux et Toulouse, ont publié un communiqué commun affirmant leur soutien indéfectible au projet de la ligne à grande vitesse (LGV) reliant leurs deux villes. Ils se disent convaincus de sa pertinence et de sa viabilité financière.
Selon leur déclaration : "L’heure est désormais à la mobilisation collective pour mener ce projet à son terme." Cette déclaration intervient alors que les présidents des Régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, Alain Rousset et Carole Delga, se préparent à rencontrer le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour discuter du financement du projet, dont le coût total est évalué à plusieurs milliards. (Sud Ouest)
Les maires soulignent également l'importance de ce projet pour le quotidien des habitants du Grand Sud-Ouest, affirmant qu'il permettra de faciliter les déplacements pour le travail, la formation et la santé. "Le Grand Projet Sud-Ouest, qui inclut la LGV, est essentiel pour notre développement," ajoutent-ils. Ils se disent prêts à coopérer avec l’État pour s'assurer que les engagements pris soient honorés.
D’un autre côté, la position de Cazenave s'oppose à celle de son prédécesseur écologiste Pierre Hurmic, qui avait exprimé des réserves quant à la nécessité de cette lignée. Les opinions divergent réellement sur ce sujet, surtout à travers les voix des élus locaux et des citoyens qui s’expriment à ce propos (source).
La discussion prend de l'ampleur
Alors que la rencontre entre les présidents de Région et le Premier ministre se profile, la pression monte autour du projet. Nombreux sont ceux dans les deux régions qui attendent des décisions claires et un engagement fort de l'État sur le financement et la viabilité de ce projet majeur.







