Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a incité vendredi ses partisans à ne pas retarder le "combat pour la France", affirmant qu'il n'existe "aucune autre option que la victoire" en vue de la présidentielle de 2027.
Lors d'un discours solennel à La Flèche (Sarthe) pour fêter le 81e anniversaire de l'armistice du 8 mai 1945, Bardella a souligné la responsabilité historique de sa génération, qui va au-delà des intérêts partisans et des disputes personnelles. Son appel à l'action était teinté d'urgence : "L'Histoire nous confronte tôt ou tard à un choix crucial, celui du redressement ou de la défaite. Nous devons avancer sans tarder dans nos combats politiques patriotes, notamment les sénatoriales d'automne et surtout la présidentielle de 2027", a-t-il déclaré.
Bardella a encouragé ses troupes à voir chaque victoire, même minime, comme un pas vers l’objectif ultime : le redressement de la France, un impératif qu'il estime crucial pour les générations futures. "Il n'est pas question de reporter les responsabilités des patriotes", a-t-il insisté.
Comparant son combat à celui de la Résistance entre 1939 et 1945, Bardella a dénoncé les lâchetés du régime de Vichy, affirmant que ce dernier ne représente pas seulement la soumission à l'ennemi, mais également une collaboration inacceptable. "La France, aujourd'hui, ne connaît pas de défaite militaire formelle comme en 1940, mais elle subit un naufrage progressif vers l'abîme", a-t-il regretté.
Jordan Bardella, discuté comme un potentiel candidat si Marine Le Pen devenait inéligible, a conclu en affirmant que la voie proposée est celle de "l'honneur, pour Notre-Dame la France", et prônant la "grandeur" en réponse aux défis actuels. Son discours a clairement marqué son désir de galvaniser son parti en vue d'une future victoire.







