Ce mardi 27 janvier, Emmanuel Alzuri, le maire sortant de Bidart, a officiellement déclaré sa candidature pour un troisième mandat lors des élections municipales prévues les 15 et 22 mars. Soutenu par une équipe composée de 29 colistiers, renouvelée à 50 %, Alzuri se positionne dans une ville hyper touristique, fortement marquée par la flambée des prix de l'immobilier.
Un enjeu immobilier au cœur de la campagne
Les défis que pose le logement sur la côte basque sont indéniables. Alzuri est conscient que le coût croissant de l'immobilier rend difficile l'accès à des logements adéquats pour les habitants. "Nous avons instauré une politique de régulation des prix, ce qui a permis d'atteindre 24 % de logements sociaux dans la commune", explique-t-il. Avec un objectif d'atteindre rapidement les 25 %, Bidart pourrait ainsi se conformer à la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain). "Cela nous permettra de ralentir la croissance immobilière", ajoutait Alzuri, tandis que son premier adjoint, Marc Berard, signalait une diminution du taux de résidences secondaires, passé de 42 % à 31 %.
Un bilan jugé positif avec des projets à venir
En dehors des questions de logement, l'équipe actuelle assure avoir réalisé des avancées significatives en matière de mobilité, de sécurité, et de cadre de vie. Le maire a également souligné la présence de quatre policiers municipaux, avec le recrutement d'un cinquième en perspective. Avec un budget de fonctionnement de 14 millions d'euros, l'équipe s'apprête à présenter son programme politique à la mi-février, après avoir organisé huit réunions publiques prévues entre le 4 février et le 12 mars.
Cette approche réfléchie vise à répondre aux besoins de la population tout en préservant l'identité exceptionnelle de la commune.







