Un ressortissant russe a été jugé au tribunal judiciaire de Rennes le 27 janvier 2026 pour une série de délits survenus sur une période de deux jours. Ce dernier a notamment forcé l'entrée d'un cabinet médical avant de passer la nuit à l'intérieur.
Visiblement confus, le prévenu, dont une charlotte était en place sur la tête, ne semblait pas saisir la raison de sa présence dans le box des accusés à Rennes (Ille-et-Vilaine).
Originaire de Lettonie, mais affirmant appartenir à la Russie, l’homme a du mal à retracer son parcours en France. Lors de sa garde à vue, il a déclaré : Je ne sais pas comment m’en sortir, je n’ai pas d’argent, je ne sais même pas dans...
Ces paroles illustrent un contexte de désespoir qui ne justifie cependant pas ses actes.
Le tribunal a examiné ses actions : après avoir tenté d'entrer dans un domicile, il a également volé un vélo. Plusieurs experts en justice et en psychologie sociale se penchent sur ce cas, affirmant qu'un suivi social plus rigoureux pourrait prévenir ce type de dérive. Le juge a souligné l'importance d'une réponse judiciaire à la fois ferme et constructive pour intégrer cet individu dans la société.
Les habitants locaux et les professionnels de la santé expriment des inquiétudes quant à la sécurité publique, tout en appelant à des mesures plus efficaces pour aider ceux qui se retrouvent dans des situations précaires. La situation de ce prévenu soulève des questions sur l'accueil et l'aide apportées aux migrants, qui font face à des défis considérables dans leur intégration.







