La Nouvelle République, un quotidien régional emblématique d’un secteur en pleine effervescence, critique fortement l'initiative de Gabriel Attal de renommer son parti Renaissance en Nouvelle République. Le journal, qui détient ce nom depuis près de quatre-vingt ans, décrit ce changement comme un "hommage embarrassant".
Invité sur le plateau d'Ici Touraine, Attal a exprimé son désaccord face à l’opposition du quotidien. "Heureusement, la République appartient à chacun de nous. De nombreux partis politiques s’approprient ce terme", a-t-il déclaré avec assurance.
Il fut également rappelé que le concept de Nouvelle République a déjà été historisé par le général de Gaulle, qui avait employé ce terme lors de la création de l’Union pour la Nouvelle République en 1958, renforçant ainsi l’idée que cette terminologie n’est pas un monopole.
Le débat sur ce choix de nom met en lumière des enjeux de communication politique, comme l’a évoqué l'analyste politique Marie Dupuis. "Cela interroge la légitimité de l'appellation et son impact sur l'identité du parti", a-t-elle affirmé dans une récente interview.
En conclusion, Gabriel Attal a cherché à calmer les tensions en affirmant avoir du respect pour la presse régionale, notamment pour La Nouvelle République. Mais cette polémique laisse entendre que d’autres critiques pourraient encore émerger sur ce remaniement controversé.







