À Nancy, Bruno Scherrer, âgé de 51 ans, est confronté à une réalité bien différente de celle qu'il espérait en emménageant dans son nouvel appartement. Le jour même de la signature de l'acte d'achat, une discothèque a ouvert ses portes juste en dessous, transformant sa vie en un véritable cauchemar sonore.
"Je ne peux plus dormir", déplore-t-il. Les nuisances qui en résultent sont constantes. Depuis qu'il a acquis son bien de 91 mètres carrés, il subit des cris et des bruits provoqués par des fêtards, souvent ivres. "Les gens parlent fort, crient, je suis réveillé en pleine nuit" raconte-t-il à l’Est Républicain.
Les basses fréquences de la musique techno résonnent à travers les murs, rendant sa vie insupportable. Malgré la promesse du gérant de respecter la réglementation avec des équipements de sonorisation conformes, les nuisances persistent. En décembre, l'établissement a fonctionné sans limiteur de son, ce qui constitue une violation des règles imposées par la mairie.
Bruno vit un calvaire
Cette situation a gravement affecté Bruno, occasionnant des nuits blanches, essentielle fatigue, et l'usage d'anxiolytiques pour tenter de trouver le sommeil. Il a contacté la police à plusieurs reprises et a même porté plainte pour agression sonore mi-mars, espérant faire cesser ce véritable supplice.
Des mesures acoustiques ont été effectuées par la mairie, mais les résultats n'ont pas été à la hauteur des attentes. Suite au manque d'amélioration, Bruno envisage maintenant de vendre son appartement en désespoir de cause, moins d’un an après y avoir emménagé. D'autres témoignages de résidents de Nancy, rapportés par France 3, soulignent également des problèmes similaires, rappelant que vivre à proximité d’établissements nocturnes peut avoir des conséquences désastreuses sur la qualité de vie.







