Lors du procès marquant le deuxième jour d’audiences en Vendée, un grand-père accusé d’avoir violé sa petite-fille a été confronté à des questions difficiles de l’avocat général. Il a tenté de se défendre en réattribuant la responsabilité de ses actes à la fillette, une manœuvre qui a choqué l’assistance. Le procureur, Olivier Dubief, a désigné l'accusé comme "un prédateur de la pire espèce" et a requis une peine de 18 ans de réclusion criminelle, ainsi qu’une période de suivi socio-judiciaire de dix ans après sa sortie de prison, relaye Ouest-France.
Lors de sa prise de parole, le sexagénaire a déclaré : Ce n’est pas digne d’un grand-père. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça à ma petite-fille.
L'homme âgé de 60 ans est accusé d’avoir abusé de sa petite-fille entre ses 9 et 11 ans et d’avoir diffusé des images de cet inceste en ligne sous le pseudonyme papy pervers
. Ces révélations ont fortement ému l'audience.
Ce cas a suscité de vives réactions au sein de l'opinion publique et des associations de défense des victimes. Des experts soulignent l'importance de la prévention et du soutien aux victimes, soulignant que des mesures doivent être prises pour protéger les enfants et aider ceux qui ont été victimes d'abus.
Alors que le procès se poursuit, les enjeux grandissent, et beaucoup se demandent quel sera le verdict final dans cette affaire déchirante qui met en lumière un thème douloureux et peu discuté.







