L'armée israélienne a lancé une opération essentielle dans un cimetière du nord de Gaza dans le but de localiser la dépouille de Ran Gvili, le dernier otage connu, comme l'a rapporté le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou. Dans ce contexte, l'armée indique que « les efforts se poursuivront tant que nécessaire ».
Les forces israéliennes, qui sont intervenues à la suite d'informations indiquant que le corps pourrait être situé dans la zone de Shujaïya-Daraj Tuffah, mobilisent des équipes spécialisées, dont des experts dentaires pour l'identification. Des responsables militaires ont souligné qu'ils avaient reçu des renseignements concernant l'emplacement du corps et que ce travail fait partie d'une mission plus large visant à améliorer la sécurité dans la région.
Parallèlement, des informations provenant de la branche armée du Hamas indiquent que des détails ont été transmis à des médiateurs au sujet de l'emplacement de la dépouille, renforçant ainsi la complexité de la situation. « L'ennemi fouille actuellement un site en fonction des informations fournies », a déclaré Abou Obeïda, porte-parole des Brigades Al-Qassam, sur une chaîne Telegram, dévoilant ainsi la dynamique tendue des négociations qui se déroulent en coulisse.
Cette recherche survient alors que des appels croissants se font entendre pour la réouverture du point de passage de Rafah, vital pour l'acheminement de l'aide humanitaire, fermé depuis le début des hostilités. Des émissaires américains ont également été envoyés pour plaider en faveur de cette réouverture, selon des sources médiatiques. Anxieux, les proches de Ran Gvili demandent que les autorités israéliennes n'avancent pas dans les négociations de paix sans la restitution de son corps, exprimant leur douleur et leur désespoir.
La situation à Gaza demeure tendue, avec des accusations mutuelles sur la violation des termes du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre. Les conflits entre le Hamas et Israël se poursuivent, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur pour la population civile. Comme l’indiquent les analyses de la Fondation israélienne pour la démocratie, ces événements soulignent l’urgence d’une véritable résolution pacifique du conflit qui dure depuis des décennies.







