Les circonstances entourant la mort tragique d'Émile, dont le corps a été découvert au début de 2024 avec un traumatisme crânien violent, soulèvent de nombreuses questions. Dans le cadre de l’enquête, deux vélos saisis chez ses grands-parents sont actuellement en cours d’analyse à Bordeaux. Ces vélos, fréquemment utilisés par un oncle d'Émile mais également empruntés par d'autres membres de la famille, pourraient apporter des éléments cruciaux sur les causes de ce drame.
D'après une expertise préliminaire réalisée en janvier, le traumatisme sur le crâne d'Émile pourrait résulter d'un coup provenant d’un objet dur, ce qui renforce l'intérêt pour ces deux-roues. Les bicyclettes ont été saisies le 16 décembre dernier au Haut-Vernet, mais, plus d’un mois après, leur implication dans l’affaire demeure indéterminée, les investigations continuant.
Les analyses se déroulent au sein d'un laboratoire d’hématologie médico-légale de Bordeaux, qui avait précédemment étudié les ossements et les vêtements d'Émile retrouvés. L'objectif est de rechercher d’éventuelles traces d’ADN pour établir si l’un des vélos a pu infliger le traumatisme au jeune garçon. Cette expertise, détaillée et complexe, pourrait prendre un temps considérable avant de livrer des résultats.
Outre les vélos, d'autres objets ont été examinés, tels que des jardinières situées près de la chapelle du hameau, bien que sans résultat concluant, comme l'indiquent des sources proches de l'enquête. Les enquêteurs explorent différentes pistes afin d’identifier des objets susceptibles d’être liés à Émile, avec l'espoir que cette minutieuse recherche permettra de faire la lumière sur les événements tragiques ayant conduit à sa mort.







