Après que les membres du Parti Socialiste ont opté pour une primaire fermée incluant uniquement les adhérents du PS et ceux de partenaires comme Place publique, la question de la candidature de Glucksmann demeure en suspens.
Dans sa récente interview, Glucksmann a annoncé qu'il prendra sa décision concernant la primaire d'ici la fin de l'été. Malgré l'absence d'un engagement formel, il a exprimé sa confiance dans le choix des militants socialistes, soulignant que leur stratégie est adéquate.
Un rassemblement pour 2027
Glucksmann insiste sur l'importance d'une campagne collective en s'exprimant avec ferveur : "Je ne nous imagine pas faire campagne sans les socialistes. Nous avons construit un grand espoir lors des élections européennes de 2024. Le rassemblement est en marche, et nous nous préparons à une bataille commune en 2027". Il appelle à un projet politique élargi qui inclurait les écologistes et d'autres groupes humanistes, pour répondre aux besoins d'une gauche démunie.
Ce point de vue a été renforcé par plusieurs experts politiques. Selon Marie Lecomte, politologue, "Glucksmann a une vision transformée pour redynamiser la gauche. Son appel à un front uni pourrait séduire un électorat désillusionné".
Confiance dans la compétition face à Mélenchon
En ce qui concerne la concurrence avec Jean-Luc Mélenchon, actuellement le candidat socialiste le mieux placé dans les sondages, Glucksmann reste persuadé qu’un vote utile en sa faveur n’est pas envisageable. Il affirme que si la gauche se montre unie, elle pourra l'emporter, tout comme lors des récentes élections européennes.
Cette échéance présidentielle, prévue pour le premier tour le 18 avril 2027, devrait marquer un tournant significatif, selon Glucksmann. Il parle d’un "combat existentiel pour la démocratie française et ses valeurs essentielles".
Avec ces éléments, la présidentielle de 2027 s’annonce comme un défi crucial pour la gauche française, qui doit impérativement se rassembler pour espérer renaître de ses cendres.







