À Saint-Brieuc, la vie politique est loin d'être un long fleuve tranquille pour les élus d'opposition. Dans ce contexte tumultueux, quatre conseillers municipaux ont partagé leurs premières expériences depuis leur élection en 2020. Bien que la politique ne leur soit pas totalement étrangère, cette aventure a révélé une réalité souvent empreinte de frustrations.
Leur entrée en fonction a coïncidé avec la pandémie mondiale, marquée par des élections tenues sous des masques et des protocoles sanitaires stricts. Ce début difficile a été en outre assombri par des tensions internes, notamment le départ de deux membres de leur groupe et l'exclusion d'un élu après des propos jugés inappropriés sur les réseaux sociaux.
« Être dans l’opposition, c’est parfois ressentir un sentiment d’isolement. Les décisions sont souvent prises sans nous », confie l'un d'eux. Ces élus peinent à faire entendre leurs voix, souvent en désaccord avec la majorité, représentant une autre vision pour leur ville.
Dans un article publié par Ouest-France, ils soulignent également des moments de lutte pour obtenir des réponses de la part de la mairie sur des sujets cruciaux, tels que l’aménagement urbain et la gestion des ressources.
Malgré ces défis, il demeure une lueur d'espoir. « Chaque discussion, même difficile, est une occasion de faire avancer notre vision », ajoute un autre élu. Les témoignages mettent ainsi en lumière la complexité, mais aussi la richesse du débat démocratique local.
Les élus sont déterminés à continuer leur combat, estimant qu’une opposition constructive est essentielle pour la santé de la démocratie. Alors que les élections de 2026 approchent, ils espèrent mobiliser davantage de citoyens autour de leurs idées, mettant ainsi en avant leur désir de plus d'engagement populaire.







