La première croisière CFC de la saison au départ du port de Dunkerque s'est transformée en véritable fiasco. Prévue pour explorer le grand Nord, la croisière a dû faire face à des conditions météorologiques défavorables, forçant le bateau à changer son itinéraire. Ce retournement a engendré la colère d’environ un millier de passagers qui s’attendaient à des escales prometteuses.
Départ le 28 mars, le programme initial comprenait trois escales au nord du cercle polaire, sous le thème "À la recherche des aurores boréales". Cependant, aucun de ces arrêts tant attendus n'a eu lieu. Au lieu de cela, le navire a fait demi-tour dès le quatrième jour de la croisière, rendant frustrés les voyageurs qui rêvaient d'aventures exceptionnelles dans les paysages d'hiver nordiques.
Certains passagers, comme Louis Do Van Egroo, venu de région parisienne, ont exprimé leur déception face aux nouvelles escales proposées : "Entre une promenade avec des chiens de traineaux et voir des rennes dans l'extrême Nord, et un tour de bus dans une ville du sud de la Norvège, ça n'est pas aussi fun, si je puis me permettre." Cette frustration est partagée, alors que d'autres estiment que la sécurité était prioritaire dans la décision du commandant.
Un remboursement de 104€ par cabine proposé
Pour aggraver la situation, la direction de CFC a annoncé un remboursement de 104 euros par cabine, une somme jugée dérisoire par les passagers. Marie-Jacqueline Caulier, qui célébrer son anniversaire, son départ à la retraite et ses quarante ans de mariage avec son mari, a comparé ce montant à un simple verre de mousseux : "On veut juste obtenir la différence entre le prix de la croisière dans les fjords, qui coûte 1.200€, et les 1.700€ que nous avons payés. Ils nous proposent 104€! C'est inacceptable!"
L’insatisfaction va grandissant parmi les passagers, beaucoup se sentent lésés par le manque de considération de la croisiériste. Jusqu'à présent, CFC reste silencieux face aux nombreuses requêtes d'explications. Ce malaise met en lumière la nécessité pour les compagnies de croisière d’anticiper et de réagir avec plus de transparence face à de telles déconvenues.







