Le 20 novembre 2025, un étudiant en médecine de Nancy a tragiquement perdu la vie à l'âge de 19 ans après avoir été percuté par un automobiliste sur l'A33. Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme était en état d'ivresse, affichant une alcoolémie de 1,5 g par litre de sang, comme rapporté par Le Républicain Lorrain. Pour l'heure, le conducteur impliqué demeure introuvable.
Le père de la victime partage sa douleur et évoque une responsabilité collective dans cette tragédie. Dans une interview accordée à L’Est Républicain, il explique que son fils, étudiant "très sérieux", avait choisi de sortir ce soir-là en raison de son sentiment de solitude. "Les étudiants n’ont plus de vie sociale. Ils se retrouvent isolés dans leurs appartements, devant leur écran d'ordinateur", déplore-t-il.
Un cas qui n’est pas isolé
Le père rappelle que les soirées "open bar", souvent perçues comme une way de socialiser, sont en réalité des pièges. "Il faudrait remettre les étudiants sur les bancs de la fac plutôt que de sponsoriser ces soirées open bar", affirme-t-il, soulignant le réel danger que représente la consommation excessive d'alcool dans ces contextes.
Ce tragique événement fait écho à d'autres incidents similaires, comme le procès récent concernant la mort d'un étudiant lillois en 2021, également lié à une soirée d'intégration où l'alcool était omniprésent. C'est un rappel en ce début d'année académique : le bien-être des étudiants et la nécessité d'une vie sociale équilibrée doivent être des priorités.







