En mars 2020, à Champigny-sur-Marne, une jeune femme de 18 ans, Milly, a subi un viol collectif qui a choqué l'opinion publique. Ce mercredi 11 février, le tribunal pour enfants de Créteil a prononcé des peines de 10 ans de prison pour deux des trois accusés, tandis que le troisième, reconnu coupable de complicité, a écopé de six ans de détention. Tous les jeunes devaient alors faire face à des conséquences de leurs actes, ayant entre 15 et 16 ans au moment des faits.
Les avocats de la victime, Antoine Ory et Irina Kratz, ont qualifié ce jugement de “déclaration de culpabilité attendue et inévitable”, citant des preuves accablantes réunies durant le procès. Ce verdict marque une étape importante dans la quête de justice pour Milly, mais il annonce également un second procès pour d'autres impliqués, âgés de 16 à 18 ans au moment des faits. Selon des informations relayées par France Inter, cette affaire met en lumière la nécessité de traiter de tels délinquants, même lorsqu'ils sont mineurs, avec la rigueur méritée.
Cette décision judiciaire ne peut que favoriser un dialogue autour des violences faites aux femmes et des actions à entreprendre pour les prévenir. Des experts en droit pénal soulignent l'importance d'adapter les sanctions en fonction de la gravité des actes et des répercussions sur la vie des victimes.







