Bien qu'un cessez-le-feu soit entré en vigueur le 8 avril 2026, les belligérants n'arrivent pas à s'accorder sur un véritable accord de paix.
Alors que Téhéran explore les options de reprise des hostilités ou de diplomatie, le vice-ministre des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a exprimé le 2 mai 2026 que « l'Iran a soumis son plan au médiateur pakistanais. Maintenant, la balle est dans le camp des États-Unis ». Cette déclaration souligne la nécessité pour Washington de choisir entre les négociations diplomatiques ou une approche plus militaire.
Une reprise du conflit « probable »
Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint des forces armées iraniennes, a été cité par l'agence de presse Fars en affirmant qu'une « reprise des hostilités entre l'Iran et les États-Unis est probable ». Selon lui, les États-Unis ont toujours manqué à leurs engagements, ce qui nourrit la méfiance de Téhéran.
Du côté américain, Donald Trump a récemment exprimé son mécontentement concernant les propositions de paix iraniennes. Qualifiant les dirigeants iraniens de « désarticulés », Trump a déclaré qu'il considérait que les conditions de paix demeuraient insatisfaisantes. Il a aussi informé le Congrès que les opérations militaires contre l'Iran étaient « terminées », ce qui a été accueilli avec scepticisme par plusieurs élus démocrates. Ces derniers estiment que la présence militaire américaine dans la région indique une tension persistante malgré les déclarations officielles.







