Dans la nuit du Nouvel An, un incendie dévastateur a frappé un bar de la station de ski de Crans-Montana, en Suisse, provoquant un bilan tragique de 40 morts et 119 blessés. Parmi les victimes, 14 Français et de nombreux autres ressortissants d'Italie et de Serbie ont été identifiés, mettant en lumière l'ampleur de ce drame, rapportent plusieurs sources, dont RTL.
Les autorités suisses ont confirmé que huit citoyens français restent portés disparus, suscitant l’inquiétude au sein des familles. Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a déclaré : "Les familles vivent des moments d'attente insoutenable alors que nous poursuivons les recherches." Les secouristes s'efforcent de localiser les disparus tout en traitant un grand nombre de blessés, dont certains ont été transférés dans des hôpitaux spécialisés pour grands brûlés en France et en Allemagne.
Des informations rapportées par Le Monde indiquent qu'un jeune footballeur du FC Metz, Tahirys Dos Santos, fait partie des blessés graves et a nécessité une évacuation vers Stuttgart. Le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard, a annoncé que d'ici ce soir, 11 personnes seraient transférées dans des hôpitaux français, notamment à Lyon et à Nantes.
Les recherches continuent alors que la communauté locale est en état de choc. Des habitants se réunissent sur les lieux pour se recueillir et offrir leur soutien aux familles touchées. En parallèle, des enquêteurs tentent de déterminer les causes initiales de l'incendie, qui pourrait être lié à des "bougies incandescentes" selon des témoins, comme l'a mentionné un rapport de Le Figaro.
La tragédie a suscité une onde de choc non seulement en Suisse, mais aussi dans toute l'Europe, ravivant les préoccupations sur la sécurité dans des lieux publics très fréquentés. Les gouvernements concernés s'emploient à renforcer les mesures de sécurité pour éviter qu'un tel drame ne se reproduise à l'avenir.







