Le 6 novembre dernier, le Haut-Anjou a perdu un de ses figures emblématiques de la médecine, le docteur Krikor Sarkissian, décédé à l'âge de 77 ans. Médecin respecté sur le boulevard Léon-Mauduit à Segré, il a consacré sa vie à soigner ses patients avec dévouement et compassion.
Sa disparition a créé un vide immense dans une communauté déjà frappée par la difficulté de trouver des médecins traitants. Les témoignages de ses patients affluent, racontant l’attention et la bienveillance dont il faisait preuve. "Il était bien plus qu'un médecin pour nous, il était un ami, un guide," confie une patiente de longue date, émue par la perte.
Le docteur Sarkissian, d’origine arménienne, avait su s’intégrer pleinement à sa communauté locale. Son engagement ne se limitait pas à son cabinet ; il participait activement à des campagnes de sensibilisation sur l'importance de la santé publique. De nombreux articles, dont ceux du journal La Dépêche, avaient mis en lumière sa volonté d'éduquer la population sur les enjeux de santé.
La rumeur d’un possible retour à la médecine de ville après sa retraite avait même circulé, soulignant l’amour et la passion qu’il avait pour son métier. En effet, de nombreux avis d'experts soulignent que la perte de médecins généralistes à l'échelle nationale atteint des niveaux alarmants, avec souvent plus de patients que de praticiens disponibles dans certaines zones rurales.
Les autorités locales ainsi que les responsables de l'Office français de la biodiversité sont désormais dans l’obligation d’accélérer les initiatives pour attirer de nouveaux professionnels dans la région. Cet appel à l’aide ne pourrait pas être plus urgent, alors que la communauté se remet du choc de cette perte.
En ce moment de chagrin,, le Haut-Anjou se souvient du docteur Sarkissian non seulement comme un praticien, mais aussi comme un pilier de la communauté. Son héritage continuera de vivre dans les cœurs de ceux qu'il a touchés.







