Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Fabien Roussel, était l'invité du « 8h30 franceinfo » le 14 avril 2026. Il a commenté les récentes évolutions concernant les prix des carburants et le retrait du gouvernement sur la réforme du travail prévue pour le 1er Mai, répondant aux questions d'Agathe Lambret et Paul Larrouturou.
Une belle victoire
Roussel a qualifié le renoncement du gouvernement de « belle victoire », pointant du doigt l'opposition croissante des syndicats. Il a plaisanté : « J'offrirais un brin de muguet au Premier ministre », affirmant que ce retrait était le résultat d'une menace de motion de censure émanant du groupe communiste à l'Assemblée nationale et d'une opposition syndicale massive.
Bien que certains commerçants, comme des fleuristes et boulangers, réclament le droit de travailler le 1er mai pour booster leurs revenus, Roussel a mis en avant le problème fondamental des salaires : « Les Français sont globalement mal payés. La vraie solution, c'est d'augmenter les salaires pour que les travailleurs puissent vivre dignement sans être contraints de sacrifier leur jour férié, ni de travailler jusqu'à 64 ans ».
? Travail 1er-Mai ➡️ « Le problème c'est que les Français sont globalement mal payés [...] La solution est d'augmenter les salaires, de permettre aux salariés de pouvoir vivre de leurs salaires sans être obligés de travailler un 1er Mai ou jusqu'à 64 ans [...], » dit Fabien Roussel pic.twitter.com/B4b3Vp9nQk
— franceinfo (@franceinfo) April 14, 2026
Cette position sur le travail le 1er mai pourrait résonner avec de nombreux Français, alors que la question des salaires et du pouvoir d'achat continue d'être au cœur des préoccupations nationales. Selon des analystes économiques, la hausse des prix des carburants accentue encore davantage ce besoin d'une revalorisation salariale. D'après un article d'« Le Monde », les tendances inflationnistes affectent directement la capacité des ménages à subvenir à leurs besoins essentiels.
En somme, Roussel appelle à une réflexion plus profonde sur la rémunération des travailleurs et l'équilibre entre le travail et les droits des salariés. Ces déclarations surviennent à un moment où le pays fait face à des défis économiques sans précédent.







