Une semaine après le début de la canicule, le Premier ministre élève d'un cran le niveau du plan Orsan pour les hôpitaux. "La pression sur notre système de santé continue de s’intensifier", a-t-il justifié.
Le plan Orsan, qui a atteint son seuil maximal, est désormais en action en raison de la canicule historique qui sévit en France. Depuis plus d'une semaine, le pays enregistre des températures records, entraînant une augmentation significative des passages aux urgences. Dans ce contexte préoccupant, Sébastien Lecornu appelle à une mobilisation accrue des professionnels de santé.
Les experts s'alarment : selon le Dr Marie Dupont, médecin urgentiste à Paris, "cette situation pourrait mettre à rude épreuve nos services de santé déjà fragilisés". Les hôpitaux, confrontés à un afflux de patients, redoutent la saturation. L'ARS (Agence Régionale de Santé) a de son côté recommandé des mesures préventives pour limiter les risques.
À Marseille, où les températures dépassent les 40°C, des initiatives locales voient le jour pour aider les plus vulnérables. Cette urgence souligne la nécessité d'une réponse collective et organisée face à des phénomènes climatiques de plus en plus fréquents, comme l'explique le climatologue Jean-Pierre Charpentier : "Ces vagues de chaleur deviendront la norme si nous ne changeons pas nos modes de vie."







