Joël Guerriau, ancien sénateur, a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris le 27 janvier 2026. Ce procès, qui a fait grand bruit, a inattendu par son intensité et les révélations attribuées au prévenu.
Lors de la première journée, Guerriau a été vu en larmes, ébranlé par le poids des accusations. Source : Ouest-France rapporte que la tension était palpable en salle, alors que les avocats plaidaient et que le procureur, Benjamin Coulon, s'apprêtait à requérir des peines exemplaires.
La défense a tenté de désamorcer les tensions en plaidant pour une requalification des faits, évoquant une soumission chimique sans intention sexuelle. La réaction de la partie civile, extrêmement critique, a rappelé que l'intention sexuelle était au cœur des accusations. C'est un élément fondamental dans ce procès,
a déclaré l'avocat des parties civiles, soulignant l'importance de cette nuance juridique.
Leurs revendications ont été claires : ils réclament 10 000 € à titre de dommages pour le préjudice moral. Le débat autour de ces accusations a captivé le public et alimenté les discussions sur l'éthique et la déontologie au sein du paysage politique français.
Alors que le verdict est tombé, les conséquences pourraient être significatives non seulement pour Guerriau, mais également pour l'image du monde politique en général.







