Jean-Jacques Ndala Ngambo, l'arbitre congolais, s'est retrouvé au centre d'un imbroglio lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), qui s'est déroulée le 18 janvier à Rabat. Ce match crucial entre le Sénégal et le Maroc a soulevé d'intenses débats autour de l'arbitrage, amplifiant les tensions déjà présentes durant le tournoi.
Bien que Ndala ait initialement bien dirigé la rencontre, ne distribuant qu'un carton jaune au Sénégalais Lamine Camara pour une faute logique, son identification d'un premier but sénégalais comme étant non valide en raison d'une faute légère a semé le trouble. Plus tard, il a accordé un penalty contestable au Maroc, entraînant une révolte des Lions de la Teranga, qui ont décidé de quitter le terrain en signe de protestation.
Cette décision a été entachée par une consultation houleuse du VAR, au cours de laquelle Ndala a été escorté par des forces de l'ordre, montrant ainsi l'ampleur de la tension ambiante. Le choix de l'arbitre a rapidement révélé ses répercussions sur le match, culminant avec le penalty raté de Brahim Diaz, qui aurait pu égaliser pour le Maroc.
Le sélectionneur marocain, Walid Regragui, a exprimé son profond mécontentement, déclarant que ces incidents dévalorisent l'image du football africain. Malgré cela, le Sénégal a finalement triomphé, grimpant au sommet de la CAN pour la deuxième fois en quatre ans.
Jean-Jacques Ndala Ngambo, arbitre FIFA depuis 2013, a dirigé plusieurs matches importants lors de la compétition, mais cette finale pourrait rester gravée dans les mémoires pour des raisons controversées. Son parcours inclut des rencontres précédentes, telles que le match d'ouverture entre le Maroc et les Comores, et un Tanzanie-Tunisie, mais cet épisode éclaire une autre facette de son rôle d'arbitre sur la scène africaine.
Alors que l'Afrique du Nord se dirige vers la Coupe du Monde de 2026, des voix s'élèvent pour demander des réformes dans la manière dont l'arbitrage est géré, afin d'éviter des situations similaires lors d'événements décisifs. Ces événements soulèvent des questions cruciales sur la transparence et l'uniformité des décisions arbitrales au sein du football africain et appellent à une réflexion profonde sur l'encadrement des matchs au niveau continental.







