Le groupe de Sophia Chikirou (LFI), co-présidé avec l'écologiste Émile Meunier, a officialisé un signalement au procureur concernant la responsabilité pénale de la ville de Paris en lien avec les violences sexuelles dans le cadre périscolaire. Ce signalement, fondé sur l'article 40 du Code de procédure pénale, s'intéresse non seulement aux actes eux-mêmes, mais surtout aux manquements et défaillances qui entourent ces incidents, tels que la reconnaissance d'un risque ancien et la gestion inadéquate des situations signalées.
Dans leur communication, le groupe souligne qu'une alerte de l'Inspection générale de la ville, faite en juin 2015, est restée sans suite. Il dénonce également des signalements tardifs et des agents souvent déplacés plutôt qu'écartés. Par exemple, dans une école maternelle du 7ème arrondissement, des faits potentiellement graves, signalés à l'automne 2023, n'ont conduit à l'éloignement de l'animateur concerné qu'en été 2025. Dans un autre établissement, un animateur impliqué dans des actes violents a été transféré à un autre site sans suspension immédiate, une situation inacceptable dénoncée par les élus.
Ces révélations proviennent également de témoignages de familles touchées, qui se battent pour la sécurité de leurs enfants. Un article de FranceInfo met en lumière les difficultés que rencontrent ces familles face à ce triste phénomène. Leurs voix préoccupées soulignent l'urgence d'une réaction adéquate et rapide des autorités compétentes.







